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Le cancer

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Le cancer est plus vieux que l’humanité. On sait qu’il sévissait déjà chez les sauriens du Jurassique: des tumeurs cancéreuses parfaitement préservées ont été retrouvées dans des ossements de dinosaures datant de 150 millions d’années(*209). Les premiers écrits médicaux – des papyrus égyptiens datant de 3 500 avant Jésus-Christ, des écrits mésopotamiens, indiens, et persans – le décrivent. Mais c’est Hippocrate qui lui donne son nom – karkinoma du grec Karkinos qui signifie crabe – et explique que cette maladie s’étend et s’accroche aux tissus adjacents « comme les pinces d’un crabe ».

l’ère industrielle

Pourtant, il ne prend des proportions épidémiques qu’à partir de l’ère industrielle, avec une augmentation de 60 % dans la plupart des pays industrialisés au cours des 50 dernières années. En France, cette progression est de 63 % en 20 ans(*210), toutes localisations confondues. Selon lʼInstitut National du Cancer, un homme sur deux et une femme sur trois sont touchés par cette maladie responsable d’un décès sur trois chez lʼhomme et d’un sur quatre chez la femme. Et, selon les National Cancer Institute (NCI) et American Cancer Society, son taux devrait doubler dans les 50 ans à venir.

Si l’on en croit les statistiques de l’OMS, le cancer a augmenté dans les mêmes proportions que le PNB par habitant(*211). Cette vénérable institution, qu’on ne peut en aucun cas accuser d’être révolutionnaire et qui, pour des raisons économiques évidentes(*212) est proche des industries, reconnaît pourtant que si 20 % des cancers sont d’origine génétique, 80 % pourraient être évités parce que liés à la pollution. Les dirigeants y vont tous de leurs très médiatiques plans de lutte contre le cancer. Mais tous, de celui du Président Nixon à celui du Président Chirac, occultent la pollution de l’air, de l’eau, de l’alimentation et des produits domestiques et les cancers professionnels(*213).

Et comme les politiques ne sont pas à une contradiction près, ils n’hésitent pas à signer une lettre ouverte(*214) adressée à Romano Prodi, Président de la Commission européenne, pour lui demander de modérer le projet de législation européenne sur la gestion des produits toxiques pour « ne pas porter atteinte à la compétitivité de l’industrie chimique ».

« On soigne les malades atteints du cancer, constate le Professeur Belpomme, Président de l’association française pour la recherche thérapeutique anticancéreuse, et non l’environnement qui est lui-même malade. »

« Nous sommes… littéralement plongés dans un océan de carcinogènes » proclame le Professeur Lucien Israël(*215).

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L’industrie du cancer

L’industrie du cancer(*216), qui représentait 20 milliards de dollars en 2003, devrait atteindre les 45 milliards en 2011. Quant aux pesticides agricoles dont on connaît les risques(*217), ils pèsent 30 milliards de dollars annuels sur le marché mondial. Rien de surprenant lorsqu’on sait que les politiques d’agriculture intensive ne subventionnaient jusqu’en 2007 que les seuls agriculteurs qui utilisent les pesticides et engrais chimiques, et non la minorité d’agriculteurs qui tentent de développer une agriculture dite « biologique » ou bio. Les agriculteurs français sont au demeurant premiers utilisateurs européens d’organochlorés, organophosphorés et autres pesticides, et troisième au rang mondial derrière les Américains et les Japonais, avec quelque 100000 tonnes par an.

Depuis 2007, sous la pression d’une opinion publique favorable, les initiatives « bio », « ecologicos » ou « organics » selon les origines culturelles, commencent à bénéficier d’aides au développement.

Les pays décidés à réduire leur consommation de pesticides sont confrontés aux coûts de cette réduction auxquels s’ajoutent ceux, énormes, de leur stockage ou de leur destruction – toujours problématique et à la charge des États – les risques de fermeture d’usines, de pertes d’emploi et d’augmentation des prix. Les problèmes sont les mêmes pour les autres polluants(*218).

Les différents plans anti-cancer se contentent donc de décourager l’exposition au soleil et la consommation de tabac et d’encourager celle des légumes et des fruits pour leurs effets antioxydants démontrés(*219), mais sans prendre en compte les pesticides et les autres produits toxiques, aussi nombreux que variés, dont ils sont chargés(*220) – y compris, dans une moindre mesure, ceux de l’agriculture dite « bio »… l’« océan de carcinogènes » décrit par Lucien Israël. Et lui de poursuivre : « Nous respirons les uns, nous ingérons les autres, et nous en produisons nous-mêmes tous les jours par notre métabolisme et la radioactivité de certains des atomes qui nous constituent ».

Les remèdes

Les remèdes : lutter en tout premier lieu contre les effets délétères du stress oxydatif. C’est toujours le Professeur Lucien Israël qui synthétise plusieurs axes de combat: enrayer l’enchaînement engendré par les radicaux libres, grâce à une prévention personnelle la nutrition a un rôle capital, mais aussi grâce à une prévention collective…

Le 18 septembre 2007, le Professeur Dominique BELPOMME rend public, à l’Assemblée Nationale, un rapport d’enquête sur l’usage des pesticides dans les Antilles françaises. Accablant, celui-ci n’hésite pas à parler d’empoisonnement massif », « beaucoup plus grave que l’affaire du sang contaminé » concernant les deux îles, Guadeloupe et Martinique, où les pesticides – notamment le chlordécone et le paraquat aujourd’hui interdits – ont été pendant des années larguées massivement par les airs. Aujourd’hui, les sols et les rivières sont contaminées « pour un siècle au moins… », les taux de cancers, notamment de la prostate chez l’homme flambent, de malformations foetales et de stérilités chez les femmes.

Une des conséquences flagrantes de ces déséquilibres contemporains conjuguant facteurs environnementaux et facteurs personnels se retrouve dans le parallélisme entre cancer et vieillissement, « l’avers et le revers d’une même médaille ».

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Cancer et vieillissement : même combat

« Cancer et vieillissement : même combat », tel était le titre de cette conférence remarquable lors d’un congrès international de gérontologie, au cours de laquelle le cancérologue, Pr Lucien Israël(*221) et le gérontologue, Pr Jean-Pierre Michel(*222), ont pu exposer la similitude d’approches des microphénomènes qui induisent subrepticement le processus de vieillissement comme celui de cancérisation, les analogies dans les phénomènes dégénératifs respectifs, mais aussi dans les mesures préventives… notamment diététiques.

Nonobstant la multiplicité des publications liées aux effets délétères des facteurs environnementaux sur la santé, singulièrement sur le risque d’apparition de cancers, la constance des résultats et la qualité des auteurs, il est encore et toujours, pour des raisons trop évidentes d’ordre économique que nous venons d’aborder très largement, des publications qui surgissent périodiquement d’instituts idoines pour annoncer l’inversion de croissance de la courbe des affections cancéreuses, démontrer les vertus de l’élevage industriel en batterie, voire dénoncer l’action des antioxydants naturels quand on ne les accuse pas eux-mêmes d’actions cancérigènes…

la spiruline

S’agissant de la spiruline, qui prospère dans des eaux chaudes, saumâtres et alcalines où presque toute autre forme de vie est impossible, les pesticides et les herbicides sont inutiles. Non seulement la cyanobactérie ne pollue pas les eaux dans lesquelles elle pousse mais sa grande capacité à absorber rapidement les métaux en fait l’instrument idéal pour les dépolluer.

Mais attention, de nombreuses études(*223) démontrent que la spiruline possède cette propension à absorber tout ce qui se trouve dans son milieu nutritif. Ainsi est-elle capable de fixer des particules de métaux lourds par exemple, lorsqu’elle est cultivée dans des eaux polluées par ceux-ci. Comme grand nombre de plantes, elle répond à la toxicité des métaux par divers mécanismes de décontamination, dont la chélation. Différents composants des algues, dont les polysaccharides et la chlorophylle font fonction d’aimant et attirent ces gros atomes des métaux lourds.

Par voie de conséquence, la plus grande prudence s’impose donc sur l’origine, les conditions de culture, de récolte et de conditionnement, de la spiruline que vous vous apprêtez à consommer. (cf. composition).

La plupart des spirulines artisanales ne peuvent garantir les conditions rigoureuses de culture, la constance dans les taux de produits finaux et leur traçabilité.

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les métaux lourds

Pour le corps humain, les métaux lourds sont des nutriments comme les autres. Un exemple: le plomb et le calcium vont être absorbés sans discernement au niveau des os. Mais à la différence du subtil équilibre du métabolisme phosphocalcique qui préside normalement à la fonction et au renouvellement de la trame osseuse, une fois intégré dans lʼorganisme le plomb, lui, s’accumule dans l’os et y demeure toute la vie pour y exercer une action délétère sur la moelle osseuse et sur la production de nouvelles cellules sanguines. De même pour tous les autres métaux lourds qui peuvent également se fixer dans les os, la moelle et les tissus mous – surtout le foie et les reins.

Or, l’efficacité de la spiruline pour absorber ces métaux lourds, et autres produits toxiques accumulés dans l’organisme humain est remarquable. C’est un véritable aspirateur qui attire les substances toxiques et les neutralise. Au Bangladesh, les médecins(*224) l’utilisent depuis des années pour faire face à la véritable catastrophe nationale que sont les empoisonnements par l’arsenic. Soixante-dix millions de personnes sur une population de 120 millions sont contaminées par l’eau des puits polluée par ce métal. Au Japon, la spiruline administrée à des rats dont les reins présentaient des taux élevés de mercure ainsi que de produits pharmaceutiques a permis de réduire les taux de toxicité(*225).

Nous produisons tous les jours des cellules cancéreuses

S’agissant spécifiquement du processus de prolifération cancéreuse, ces équipes spécialisées en oncologie fondamentale estiment que certaines formes de cancer sont le résultat de l’altération de lʼADN cellulaire, provoquant ainsi une croissance cellulaire déchaînée. Par ailleurs, il a été clairement établi que nous produisons tous les jours des cellules cancéreuses.

En temps normal, notre organisme sait reconnaître ces cellules atypiques et les éliminer grâce à un système immunitaire extrêmement complexe et performant. La réparation de l’ADN endommagé met quant à lui en jeu un processus également complexe où intervient un ensemble d’enzymes et de coenzymes spécifiques. Mais cette belle mécanique peut s’enrayer. Sous l’effet notamment de radiations ionisantes ou de toxines, ces enzymes sont alors désactivées, elles ne réparent plus les erreurs structurelles de l’ADN, les cellules anormales prolifèrent et le cancer se développe.

En fait, il n’y a pas un cancer mais des dizaines de formes différentes, qui ont toutes en commun deux caractéristiques : des cellules qui se multiplient sans limites, indéfiniment, sous l’effet d’une enzyme aberrante, la télomérase, et d’autre part la capacité de se propager dans le corps et de se refixer à distance (métastases).

Selon des études in vitro(*226), ce sont les polysaccharides uniques de la spiruline qui stimulent les principaux intervenants dans l’immunité: l’activité enzymatique du noyau cellulaire et la synthèse réparatrice de l’ADN.

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Exemple célèbre et très médiatisé: Tchernobyl

Après la catastrophe de l’explosion du réacteur nucléaire soviétique de Tchernobyl, les médecins de l’Institut de la médecine des radiations de Minsk, qui avaient entendu parler des effets favorables de la spiruline sur les enfants vietnamiens contaminés par les armes chimiques de l’écocide américain, ont utilisé la spiruline pour traiter les enfants malades. Victimes des radiations, ils étaient immunodéprimés – leur moelle osseuse endommagée par les radiations ne pouvait produire que des globules rouges anormaux et en quantité très insuffisante, de même pour les globules blancs.

Anémiques, ils souffraient de surcroît de graves réactions allergiques. Des études(*227) portant sur 270 enfants ont montré que la prise quotidienne de cinq grammes de spiruline pendant 45 jours avait renforcé leur système immunitaire, normalisé leur taux de lymphocytes T et diminué la radioactivité sans aucun effet secondaire. Par contre, les enfants qui n’avaient pas pris de spiruline sont restés gravement immunodéprimés(*228). Depuis 1994, la spiruline est autorisée en Russie comme « aliment thérapeutique » dans le traitement des maladies liées aux radiations(*229), ainsi que nous l’avons déjà évoqué.

Par la suite, différents groupes d’enfants irradiés ont été traités par la spiruline (5 à 10 g/jour pendant 3 à 6 mois). Les résultats ont été tout particulièrement probants au niveau des cancers de la thyroïde, le plus fréquemment rencontré suite à la contamination radioactive. 82 % des enfants ayant bénéficié de la supplémentation par le protocole spiruline n’ont pas développé de cancer de la thyroïde. À lʼinverse: 100 % de ceux non traités en ont développé un.

Par la suite, des scientifiques israéliens ont traité des enfants de Tchernobyl avec des doses de bêta-carotène naturel, ce qui a permis de normaliser leur chimie sanguine(*230). Le bêta-carotène naturel est reconnu comme un des co-facteurs les plus actifs pour lutter contre les processus cancéreux.(*231).

le « sarcophage »

Il est à noter qu’en 2007, le « sarcophage » de béton construit autour de la centrale nucléaire accidentée de Tchernobyl pour empêcher la prolifération des centaines de tonnes de produits radioactifs encore présents, est fissuré à plusieurs endroits, laissant s’écouler des eaux radioactives qui cheminent jusque dans le fleuve Dniepr, lequel approvisionne en eau quelque 30 millions d’Ukrainiens… Un important budget vient d’être voté par la Communauté Européenne pour construire un second sarcophage qui viendra enserrer le premier. Et une demande émanant de  la compagnie multinationale chargée de sa construction, pour monter conjointement au chantier une unité de production de spiruline fraîche destinée à alimenter quotidiennement le personnel, et agir préventivement sur les risques majeurs de contaminations ionisantes.

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le bêta-carotène

Différentes études(*232) indiquent que le bêta-carotène semble également ouvrir le processus de communication entre les cellules normales, précancéreuses et cancéreuses. C’est lui qui permettrait au corps dʼenvoyer des signaux qui empêcheraient les cellules de se diviser de façon anarchique, et quʼil pourrait ainsi inverser le processus cancéreux. Plusieurs études américaines(*233) sur des hamsters ont démontré les effets du bêta- carotène de la spiruline sur des tumeurs cancéreuses buccales. Ces résultats ont été confirmés par la première étude humaine sur le potentiel de la spiruline pour traiter le cancer de la bouche. Une étude(*234) sur des chiqueurs de tabac au Kerala montre qu’après une prise quotidienne d’un gramme de spiruline pendant un an, les lésions ont disparu chez 45 % des patients. Après un an d’interruption du traitement, 45 % des lésions étaient revenues.

La phycocyanine

La phycocyanine s’attaque, elle aussi, aux radicaux libres responsables du cancer. Différentes études ont montré que cette substance influe sur les cellules-souches situées dans la moelle osseuse. Ces cellules sont les « grands-mères » des globules blancs qui constituent le système immunitaire cellulaire et des globules rouges qui assurent l’oxygénation de l’organisme.

Des investigations chinoises(*235) confirment l’effet de la spiruline sur la production de nouveaux globules rouges et blancs. Elles ont prouvé que la phycocyanine stimulait l’hématopoïèse (synthèse des globules rouges ou hématies) en reproduisant l’effet de l’hormone érythropoïétine (ÉPO). Celle-ci, produite par des reins sains, règle la production, par les cellules-souches, des globules rouges dans la moelle osseuse. Ils affirment également que la phycocyanine règle la production des globules blancs. Et ce, même lorsque les cellules-souches dans la moelle osseuse sont endommagées par les radiations ou autres produits chimiques toxiques.

Aux États-Unis, des chercheurs(*236) ont traité le sang de volontaires sains avec une solution contenant de la spiruline. Au bout de soixante-douze heures, le sang traité à la spiruline contenait treize fois plus de cellules immunitaires que le sang non traité. Dans le cadre d’une étude japonaise(*237), le nombre et l’activité de leurs cellules tueuses naturelles (NKC) de sujets également adultes ont été mesurés avant et après l’administration de spiruline. Les cellules tueuses naturelles détruisent les cellules cancéreuses en s’attachant à elle et en libérant une substance toxique.

À la fin de l’étude, les chercheurs ont noté une augmentation significative de la production et de la capacité à tuer des cellules tueuses des différents sujets. Ils ont conclu que la spiruline agissait directement et indirectement sur les cellules dites NKC (Natural Killer Cells). L’étude suggère également que les effets stimulants de la spiruline sur le système immunitaire sont durables: Cinq semaines après l’arrêt du traitement, le système immunitaire des douze cobayes était toujours optimal.

Les chercheurs japonais travaillent très activement sur certains extraits de spiruline susceptibles de traiter spécifiquement ces cancers. Une petite dose quotidienne de calcium spirulan® permettrait de maintenir ou d’accélérer le contrôle des fonctions cellulaires normales. Il empêcherait également les cellules cancéreuses de se fixer sur les tissus et inhiberait tout un groupe de virus, y compris les virus du VIH-1, de l’herpès, des oreillons, de la grippe…(*238).

D’autres études très prometteuses(*239) montrent que la spiruline permet de réduire le nombre de tumeurs de divers types de cancers. Les tumeurs de souris présentant un adénocarcinome gastrique ont été divisées par deux chez celles qui prenaient de la spiruline à haute dose.

Dans le cas de cancers de la peau, certaines études retrouvent une disparition des tumeurs dans trois-quarts des cas après traitement à la spiruline(*240).

Des études récentes (Lie & coll 2006) prouvent l’activité antitumorale de la phycocyanine, extrait de la spiruline, par l’accélération d’un processus physiologique: l’apoptose cellulaire. C’est-à-dire que la phycocyanine induit un processus d’autodestruction de la cellule cancéreuse.

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En conclusion

En conclusion, et en restant raisonnablement prudent pour conserver le recul et le discernement qui imposent toute démarche scientifique (attitude qui souvent fait défaut aux propos dithyrambiques sur la spiruline qu’à la suite des publications sur les irradiés de Tchernobyl on trouve largement dans la littérature et sur « la toile ») on peut affirmer que la spiruline, avec les réserves que l’on rappelle périodiquement quant aux critères de qualité qui s’imposent sur son choix, représente assurément une des voies les plus prometteuses dans la prévention et la lutte contre les cancers.

La multiplicité des différents modes d’action dans lesquels elle intervient, antioxydant, anti-radicalaire, anti-Cox 2, cicatrisant, stimulant immunitaire, stimulant des « cellules tueuses » NKC, et la synergie de ces modus operendi fait de la spiruline un produit déjà unique sous sa forme actuelle, et dont il est à prévoir des dérivés et/ou des extraits beaucoup plus ciblés.

Source : Spiruline l’algue bleue de santé et de prévention : Docteur Jean-Louis Vidalo


Notes bibliographiques

209. Rothschild, BM, BJ Witzke & I Hershkovitz: Metastatic cancer in the Jurassic. Lancet 354(398), July 1999.

210. Estimations nationales: Tendances de l’incidence et de la mortalité par cancer en France entre 1978 et 2000, BEH, n°41-42, 21 octobre 2003.

211. En 1967-1968 par exemple, l’île Maurice, avec un PNB par habitant de 140 dollars à cette époque, avait un taux de cancer de l’ordre de 216 pour un million chez la population masculine. Le Sri Lanka, avec 225 dollars par habitant, affichait un taux de 316; le Portugal, avec 479 dollars, en comptait 1115. Aux Etats-Unis, le PNB était de 3960 dollars et le taux de cancer de 1698 pour un million. (Robert Waller: The diseases of civilization, The Ecologist, 1(2) 1970.)

212. Son budget annuel est moins important que le budget publicité de Nestlé.

213. Pour exemple, le mésothélium pleurale provoqué par l’amiante.

214. Le 20 septembre 2006, J. Chirac, T. Blair et G. Schroeder signent une lettre ouverte adressée à Romano Prodi, Président de la Commission européenne, pour lui demander de modérer le projet de législation européenne sur la gestion des produits toxiques pour « ne pas porter atteinte à la compétitivité de l’industrie chimique ». Le projet REACH (Registration, Evaluation and Authorization of Chemicals, c’est-à-dire: enregistrement, évaluation et autorisation de substances chimiques) vise à passer au crible les quelques 30 000 substances chimiques aujourd’hui sur le marché ( 100 000 si l’on rajoute les substances intermédiaires et les polymères) afin de vérifier leur degré de toxicité pour l’environnement et la santé. « Nous estimons que la procédure d’enregistrement envisagée sera trop bureaucratique et inutilement compliquée » expliquent le chef de l’Etat français, le Premier ministre britannique et le chancelier allemand, reprenant les arguments martelés depuis plusieurs mois par les industriels.

215. ° Destin du cancer- Pr Lucien Israël Ed Fayard oct 1997

216. Deuxième après le pétrole, ce gros business représente 1 000 milliards de dollars entre 1970 et 1990 aux Etats-Unis. (The Guardian 29/09/1990.).

217. De nombreuses études épidémiologiques américaines indiquent une plus forte prévalence de certains cancers chez les agriculteurs exposés à ces produits. Elles sont confirmées par les chercheurs européens: Estimation de lʼincidence du cancer en France, réseau européen des registres des cancers (ENCR), European Journal of Cancer Prevention, Vol. 6, 1997. Viel, JF: Etude des associations géographiques entre mortalité par cancers en milieu agricole et exposition aux pesticides, 1992. Viel JF & ST Richardson: Lymphoma, multiple myeloma and leukemia among French farmers in relation to pesticide exposure, Soc Sci Med 37,1993. Dangerosité des matières actives st des spécialités commerciales phytosanitaires autorisées dans lʼUnion Européenne et en France, IEW/ MDRGF, 5 mai 2004. Pluygers et al. : Pesticides et cancer humain, revue Ed Aves, Liège, p.43,1994.

218. Dans un éditorial du Washington Post du 30 mars 1996, William O’ Keefe, président de la Global Climate Coalition, prétend que la mise en place d’une politique du type Protocole de Kyoto pourrait « ajouter 1 S au gallon d’essence, coûter 600 000 emplois par an et réduire la compétitivité des USA dans le monde ». Polluer et payer des amendes coûte moins cher aux entreprises que les solutions écologiques

219. Wang, SY: Antioxidants in fruits and vegetables and their role in cancer prevention, Meeting Abstract. April 28, 2005. Prior, RL: Fruits and vegetables in the prevention of cellular oxidative damage, American Journal of Clinical Nutrition, 78(3) 570S-578S, September 2003. Charanjit Kaur & Harish C Kapoor: Antioxidants in fruits and vegetables – the millennium’s health, International Journal of Food Science & Technology, 36(7), October 2001. Cao G, SL Booth, JA Sadowski & RL Prio : Increases in human plasma antioxidant capacity aller consumption of controlled diets high in fruits and vegetables, Am J Clin Nutr, 1998; 68:1081 -7. Wang H, G Cao & RL Prior: Total antioxidant capacity of fruits, J Agric Food Chem, 1996:44:701-5. HertogMGL, PCH Hollman & MB Katan: Content of potentially anticarcinogenic flavonoids of 28 vegetables and 9 fruits commonly consumed in the Netherlands. J Agric Food Chem 1992; 40:2379-83. Steinmetz KA & JD Potter: Vegetables, fruit, and cancer, I: epidemiology. Cancer Causes Control, 1991; 2:325-57. Negri E, C La Vencchia, S Franceschi, B D’Avanzo, F Parazzini: Vegetable and fruit consumption and cancer risk, Int J Cancer, 1991; 48:350-4

220. Cinquante trois pour cent des fruits, légumes et céréales contrôlés contiennent des résidus de pesticides, dont 8,9% à des doses supérieures aux limites maximales fixées par les textes. C’est ce que révèle le constat pour la commission européenne établi par les inspecteurs des fraudes (DGCCRF). Et le plus mauvais score revient à la France selon une étude menée en 2002 par la Direction de la santé et de la protection des consommateurs de la Commission européenne (DG SANCO) publiée en octobre 2002.

221. Professeur Lucien Israël – Professeur émérite de Cancérologie – Paris

222. Professeur Jean-Pierre Michel-Chef de Service de Gérontologie – Instituts Universitaires – Genève

223. Hong Chen & Shan-shan Pan: Bioremediation potential of spirulina: toxicity and biosorption studies of lead, J Zhejiang Univ Sci B., March; 6(3): 2005. Rangsayatom N, P Pokethitiyook, ES Upatham, GR Lanze: Cadmium biosorption by cells of Spirulina platensis TISTR 8217 immobilized in alginate and silica gel. Environmental International. 2004,30(1):57-63. Yolanda Madrid, Esther Barrio-Cordoba & Carmen Cámara: Biosorption of antimony and chromium species by spirulina platensis and Phaseolus. Applications to bioextract antimony and chromium from natural and industrial waters, The Analyst, July 1998,123:1593-1598. Gardea-Torresdey JL., JL Arenas, R Webb, NMC Francisco & KJ Tiemann: Ability of Immobilized Cyanobacteria to Remove Metal Ions from Solution and Demonstration of Metallothionin Genes in Various Strains, Journal ofHazardous Substance Research, 1997,3:1-18. Boshoff GA, JR Duncan & PD Rose: An algalbacterial integrated ponding System for the treatment of mine drainage waters, J. App. Phycol,. 8:4-5,1996. Bender J, JP Gould, Y Vatcharapi- jam, JS Young & P Phillips : Removal of Zinc and Manganese from Contaminated Water with Cyanobacteria Mats, Water Environ. Research,

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224. Karim MA et al. : Study on the effect of Spirulina in the treatment of chronic arsenicosis in Bangladesh population. Abstracts: 1st International conference of Dermatology Monograph, Dhaka, Bangladesh. May 8-10, Article no 13, 1999. Hussain, AZM Iftikhar: Arsenic contamination of ground water in Bangladesh. A briefing paper. Arsenic contamination Mitigation Project Office, Bangladesh, 1998.

225. Yamane, Y : The effect of spirulina on nephrotoxicity in rats, Presented at Annual Sym. of the Pharmaceutical Society of Japan, Apr. 15, 1988, Japan. Fukino H et al: Effect of spirulina on the renal toxicity induced by inorganic mercury and cisplatin, Eisei Kagaku, 1990. Morita, T et al: Effect of chlorella, spirulina and chlorophyllin on fecal excretion of polychlorinated dibenzop-dioxins in rats, Japan Journal Toxicology and Environmental Health, 1997,43(1).

226. Qureshi MA & RA Ali: Phagocytic potential of Feline macrophages after exposure to a water soluble extract of spirulina in vitro, Immunopharmacology, Jan. 1996. Qureshi MA, MT Kidd & RA Ali : Spirulina platensis Extract Enhances Chicken Macrophage Functions After in vitro Exposure, Journal of Nutritional Immunology, 3(4):34-35, 1995. Baojiang G et al: Study on Effect and Mechanism of Polysaccharides of Spirulina platensis on Body Immune Functions Improvement, Second Asia-Pacific Conference on Algal Biotechnology, 1994, April 25-27, p. 24. Hayashi O et al. : Enhancement of Antibody Production in Mice by Dietary Spirulina platensis, Journal of Nutritional Sciences and Vitaminology, 40:431 – 441, 1994. Lisheng L et al: Inhibitive Effective and Mechanism of Polysaccharide Of Spirulina platensis on Transplanted Tumor Cells in Mice, Marine Sciences, 5:33-38,1991, China.

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229. Ibid. La spiruline a fait l’objet d’un brevet médical russe à cet effet.

230. Amotz A, S Yatziv, M Sela, S Greenberg, B Rachmilevich, M Shwarzman & Z Weshler: Effect of naturel beta-carotene supplementation in children exposed to radiation from the Chernobyl accident, Radial Environ Biophys, 1998 Oct; 37(3): 187-93.

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